mardi 3 avril 2018

Tradition orale-Qui se cache derrière cet épais brouillard ?


La tradition orale est une façon de présenter et de transmettre l'histoire, la loi et la littérature de génération en génération dans les sociétés humaines (peuples, ethnies, etc) qui n'ont pas de système d'écriture ou qui, dans certaines circonstances choississent ou sont contraintes de ne pas l'utiliser.

Mon ami , Jean Provencher, m'a donné un bel exemple de ce savoir culturel.

Pour en savoir plus long sur l'origine de cette chanson: allez sur le Blog Les Quatres saisons et lisez l'article intitulé Le Vague à l'âme que Jean a écrit en 2012.

vendredi 16 mars 2018

Sylvain Atelier Galerie


Extrait du carnet d'écrivain de Jean-Paul Beaumier

J'ai retrouvé des liens de parenté entre le travail d'écrivain et celui d'artiste peintre.



Écrire s'apparente au travail du mineur qui chaque jour s'enfonce dans les entrailles de la terre avec l'espoir d'en extraire autre chose que de la gangue. Chaque jour, l'écrivain entre à l'intérieur de lui, descend lentement chacun des palliers en s'habituant peu à peu à la pénombre, en évitant les écueils afin de poursuivre le travail amorcé la veille, sans plus de certitude. À tâtons, il repère les passages souterrains et s'y engage de nouveau. Certaines galeries ne mèneront nulle part, il le sait d'expérience, mais comment en être sûr avant de s'y être engagé et de les avoir creusées? D'autres feront miroiter la promesse d'un filon inépuisable avant de se révéler aussi stérile qu'un mirage. Parfois, quelques chose brille dans le noir, une faible lueur efface en vain l'obscurité. L'écrivain redouble alors d'ardeur. Chacun des mots livrés à la lumière produit un éblouissement.

Chaque écrivain fore son propre univers, qui explorera le plus souvent seul sa vie durant. Chaque fois qu'un écrivain meurt, c'est une mine qui est à jamais condamnée.

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Que ressent le mineur lorsque, après son quart de travail, il ne ramène rien qui vaille à la surface?  A-t-il quand même le sentiment du devoir accompli  Éprouve-t-il quelque satisfaction ? Que cache toute cette suie qui masque son visage? 

Merci, Jean-Paul, pour cette belle analogie!

Extrait du carnet littéraire, L'esprit tout en arrière de Jean-Paul Beaumier, Lévesque éditeur 

jeudi 1 mars 2018

Philadelphie et la Fondation Barnes

Un musée à visiter vraiment exceptionnel!




mardi 13 février 2018

Le retour de Don Quichote


Vernissage de la St-Valentin en présence de l'artiste François Lapierre


mercredi 7 février 2018

Une promesse

Faire la découverte d'un jeune artiste. Avoir le plaisir de dire j'y étais! Avoir la chance de dire: "J'ai acheté ce tableau parce que je l'aimais alors que ce peintre était à peine connu. Maintenant, je ne pourrais plus m'offrir ses oeuvres à prix fou"

C'est ce que vous promet Sylvain Atelier-Galerie


vendredi 2 février 2018

Le Chevalier de l'amour

Attention aux cœurs sensibles! Le Chevalier de l’Amour sera présent le 14 février chez Sylvain Atelier Galerie 385 Saint-Paul lors d’un 5 à 7 écarlate. Surveillez votre fil d’actualités et vos courriels car d’autres informations vous seront transmises sous peu. En attendant inscrivez cette date à votre agenda.


lundi 22 janvier 2018

Artisans du huitième jour


Voici une réflexion de Hubert Reeves publiée dans Le banc du temps qui passe (Méditations cosmiques), Seuil



Combien d'artistes, peintres, poètes et musiciens ont persisté toute leur vie dans leur activités créatrices, en dépit, quelquefois, de conditions pénibles. Beethoven, atteint d'une surdité croissante, s'acharne sur son travail. Il écrit "Apporter de la musique aux hommes est la seule chose qui donne un sens à ma vie".

Ainsi en est-il de Van Gogh, sentant monter la folie, de Rembrandt criblé de dettes, de Garcia Lorca : "J'écris pour ne pas mourir".

A l'artiste qui s'interroge sur la nature de la pulsion créatrice qui le possède, on peut signaler l'analogie avec le comportement de la nature tout au long des milliards d'années qui ont transformé le chaos initial du cosmos en une collection de structures organisées et d'espèces vivantes. On pourrait lui expliquer : "Comme tous les organismes vivants, tu es, toi-même, un fruit de cette merveilleuse histoire de l"organisation de la matière et de la croissance de la complexité cosmique. Tu poursuis et prolonge ce mouvement en ajoutant de la beauté au monde".

Cest le sens, je crois, de la phrase de la poétesse acadienne Antonine Maillet:

J'écris pour achever le monde, pour ajouter à sa création, après les sept premiers jours, un huitième jour.

Il y a quatre siècles, les oeuvres de Bach, de Mozart, de Mahler n'existaient pas. Quel enrichissement depuis cette époque ! Je ne puis penser sans émotion au moment où Mozart ayant juste terminé l'écriture de La Flûte enchantée, dépose sa plume et regroupe ses feuilles de musique. C'est un moment fort de l'humanité, de la réalité tout entière.

Tous les créateurs ont ajouté de la beauté au monde. Ils ont embelli notre vie en nous offrant des bonheurs ineffables qui nous réjouirons encore longtemps.     

vendredi 19 janvier 2018

Exposition Darby -Pallafray

                 

Exposition à ne pas manquer: Darby-Pallafray
Bibliothèque Étienne Parent

Salle Jean-Paul Lemieux
3515 Clémenceau, Québec